Le chat: mon anti-stress selon Sophro Fly

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Le chat 🐈‍⬛ : mon anti-stress, selon S😇PHR☀️ FLY

Mes entretiens avec mes clients me permettent souvent d'”entrer” dans leur vie quotidienne comme presque si j’y étais: oui, je connais beaucoup de choses sur eux, leurs proches, leurs habitudes, leurs défauts, leurs qualités, leur mode de vie… et même leurs animaux domestiques !

le chat anti-stress

Il se trouve que ces derniers mois, plusieurs de mes clients m’ont parlé de leur chat comme une présence affectueuse mais comme un élément central plus ou moins conscient de leur développement personnel. 

Ce qu’ils m’en disent m’ont amenée à réfléchir et à partager avec vous mes réflexions sur les bienfaits inattendus d’avoir une boule de poils à ronrons à ses côtés 🐈

“Le chat vous attend et vous fait la fête lorsque vous rentrez chez vous, il est toujours content de vous voir”.

Cet animal, quoiqu’un peu sauvage, quelque peu distant et indépendant, est doué d’affection. Il accueille son maître avec (presque) le sourire; en tous les cas avec un contentement affirmé et renouvelé, sans faille. Il est le lien parfait, celui qu’on aimerait trouver chez humains, et que parfois on n’a pas. Le chat remplace l’accueil inconditionnel et “chat”-leureux souvent absent. Car soit on vit seul, soit on vit en famille mais avec des rapports humains distendus. Le chat est cette figure d’humanité perdue, de lien social déplacée vers l’animal. 

“Mon chat se love sur mes genoux ou sur mes coussins et oreillers, proche de moi… Je le caresse, il est doux, soyeux, chaud, il se met en boule ou s’étire de tout son long et il est bien, calme… il ronronne… je suis bien aussi”. 

Souvent, quand je questionne mes clients sur ce qu’ils aiment (vraiment) dans la présence de leur chat, il leur faut du temps pour mettre en relief les motifs cachés de ce lien fort à leur animal de compagnie. Et c’est d’ailleurs avec une pratique de sophro que ces éléments s’éclairent, au delà des mots, mais dans le vécu du corps. 

Le contact physique avec le chat (caresses), tous les aspects que cela éveille au plan sensoriel (douceur, chaleur…) sont un moyen puissant d’entrer en contact avec nos besoins et nos moyens pour nous détendre. Et puis cela peut nous amener ensuite à transposer cela dans d’autres situations (si notre chat fait une virée de quelques jours et déserte le domicile familial, nous pouvons éventuellement transposer). Ce côté tactile est souvent ignoré de mes clients, qui découvrent un puissant levier de “décrochage” physique et mental pour relâcher la pression quotidienne. Le seul fait aussi de voir son chat couché et calme, en boule et lové, dans une état de profonde relaxation, permet à mes clients de se translater dans leur chat et d’éprouver eux aussi cette sérénité intérieure que tous seuls, ils ne trouveraient pas. L’ effet des neurones miroir joue là son plein effet ! Il en est ainsi lorsque mes clients me disent parfois: “le seul fait de vous voir, votre calme, ça m’apaise”. 

Quant aux “ronrons”: ce message auditif répétitif mais vivant (non monotone) est lui aussi un moyen direct souvent inconscient d’installer du calme et de ralentir la pression quotidienne. Au delà, c’est une indication puissante sur notre moyen de relâcher grâce au son et grâce au rythme de celui-ci. Et puis bien-sûr, son ronron est l’audio de sa respiration 😉 et l’entendre respirer nous fait respirer nous aussi ! Alors oui: ces ronrons ont un effet et un rôle tout à fait fondamentaux sur notre capacité à lâcher. 

“Mon chat est là, il me regarde, je le regarde me regarder, il est juste là sans se poser mille questions, lui… “. 

Le chat vous regarde avec son regard posé, un peu dans le vague, comme si vous étiez le paysage qu’il observe. Ce type de regard signifie qu’il n’y a absolument aucun stress chez l’animal à cet instant-là. Et ce regard fait dire à certains que l’animal est chanceux de ne “penser à rien”, de “ne pas être soucieux du lendemain”. Sous entendu: “je voudrais tant être comme lui !”. Là encore, cela aide certains de mes clients à “décrocher” de l’anxiété voire à contacter leur anxiété par le biais de l’animal. 

“Mon chat s’étire, miaule, baille…il est trop rigolo”.

Il étire son cou, ses pattes, saute, attrape, joue. 

Oui, le chat est libre de son corps, de ses mouvements, de ses besoins physiologiques (dormir, bailler, s’étirer, sauter…). Il est aussi joueur. Il nous montre un rapport au corps que nous, pauvres humains, avons souvent oublié. Le fait de le voir faire nous amuse, justement parce-que nous, nous ne savons plus faire tout ça… 

Alors voilà, moi, avec mes clients, on s’étire, on baille, on saute 😅 (on ronronne … non, pas exactement 🤣) et on fait souvent ce que font les chats ! Et oui ! la “ronron-sophro” a beaucoup plus de sens et de tours dans son sac qu’il n’y parait ! “Chat” c’est sûr !